• Accueil
  • > Films fantastiques : Freaks

Archives pour la catégorie Films fantastiques : Freaks

Freaks

             Freaks dans Films fantastiques : Freaks 200px-FreaksPosterfreakssm.jpg

 Freaks est un film d’horreur de 1932, produit et réalisé par Tod Browning avec un casting majoritairement constitué de véritables artistes carnaval.

                                             Freaks, la monstrueuse parade

Film : (64 mns)- version originale

http://video.google.com/videoplay?docid=6355110065089064433

Acteurs et interprètes :

  • Wallace Ford – Phroso
  • Leila Hyams – Venus Leila Hyams – Venus
  • Olga Baclanova – Cleopatra Olga Baclanova – Cléopâtre
  • Henry Victor – Hercules Henry Victor – Hercules
  • Harry Earles – Hans Harry Earles – Hans
  • Daisy Earles – Frieda Daisy Earles – Frieda
  • Parmi les personnages présentés comme « freaks » sont Peter Robinson ( «squelette vivant»); Olga Roderick ( « la femme à barbe »); Frances O’Connor et Martha Morris ( « armless merveilles ») et les frères siamois Daisy et Violet Hilton.  Parmi les microcephalics qui apparaissent dans le film (et sont dénommés « pinheads ») ont été Zip et Pip (Elvira et Jenny Lee Snow) et Schlitzie, un homme nommé Simon Metz qui portait une robe principalement en raison de l’incontinence. En vedette également sont les intersexual Josephine Joseph, avec sa gauche / droite divisée entre les sexes; Johnny Eck, l’homme sans jambes, le complètement limbless Prince Randian (également connu comme le torse humain, et mal-crédité comme « Rardion »), Elizabeth vert la cigogne Femme et-Koo Koo Bird Girl, qui a souffert de Virchow-Seckel syndrome ou d’autres oiseaux à tête nanisme, et la plupart des mémoires pour la scène où elle danse sur la table).

    freaksbirdgirl.jpg  freakscastshot.jpg

    Film longtemps interdit par la censure de son pays, Freaks à l’instar des êtres difformes qu’il montre, est une aberration de la nature. Sa durée de soixante et quelques minutes ne lui permet ni d’être classé parmi les courts métrages, ni de faire parti des longs. De plus, c’est un film à part puisqu’il n’appartient à aucun système de classification. Ce n’est ni un documentaire, ni un film fantastique, ni un drame, ni un film d’horreur, mais plutôt tous ces genres à la fois. Cela explique peut-être l’accueil assez froid réservé par le public à sa sortie en 1932 et qui lui valut d’être interdit pendant 31 ans ! Ne disposant pas d’un genre cinématographique prédominant, ce film hors norme a donc eu beaucoup de mal à se trouver un auditoire et en paya ainsi le lourd tribut à la censure par une interdiction de plus de trente ans et par des coupures qui additionnées, totalisent plus d’une demi-heure du négatif original. On n’assistera pas ainsi, à la scène de castration d’Hercule, le « monsieur-muscles » du film. Ce manque est dommageable car ladite scène avait beaucoup plus de sens que la séquence réservée par la version définitive et disponible en France, mais que nous garderons secrète afin que les spectateurs éventuels découvrent cette œuvre d’un regard vierge de tout « spoiler » pour mieux en apprécier, néanmoins, toutes les qualités. 

     freaksdinnerscene.jpg  freakshans2.jpg

    L’histoire se déroule dans les années trente, dans le Cirque Tetrallini, en tournée à travers l’Europe.

    Hans, un lilliputien illusionniste, fiancé à Frieda, lilliputienne elle aussi, avec qui il partage la scène, tombe amoureux de la grande et belle Cléopâtre, la trapéziste. Au départ, celle-ci, amusée, se moque doucement de lui, acceptant ses avances et surtout ses cadeaux, sous l’œil jaloux et impuissant de Frieda. De son côté, Cléopâtre cultive en secret sa relation avec le beau et fort Hercule, le monsieur muscle du cirque. Ainsi lorsqu’ils apprennent que Hans a hérité d’une fortune, ce qui n’était qu’un jeu se transforme en plan machiavélique.

    Ils organisent le mariage de celui-ci et de Cléopâtre. Mais lors du banquet de noces en compagnie de tous les « monstres » du cirque (que l’on a découvert durant le film), Cléopâtre dont la seule occupation était d’empoisonner Hans, se voit proposer d’entrer dans la « famille ». Mais, enivrée par l’alcool, elle s’y oppose violemment, congédiant de même les invités et dévoilant ainsi son mépris pour ces « freaks » (mot anglais pour « monstres »).

    La terrible machination du vrai couple est découverte et la juste vengeance s’organise, car comme nous prévient le bonimenteur lors du prologue, « En offenser un, c’est les offenser tous ». La belle Cléopâtre se verra ainsi transformée à son tour en un de ces « monstres » qu’elle méprisait tant.

                                      freakshumantorso.jpg

                       freaksjohnnyeckhalfman.jpg  freakshans.jpg
                                   

                                          freaksposteroriginal.jpg

    La punition de se voir transformée en ce qu’on déteste le plus. C’était une façon, incomprise à l’époque, d’amener les gens à réfléchir sur ce sujet. Le but étant d’avoir peur des conséquences de ses actions et de ses jugements et non pas de craindre des gens physiquement différents ; une mise en garde contre ceux qui s’aviseraient de vouloir dénigrer d’autres personnes sur des caractères purement physiques.

    Mais les monstres ne prennent pas la forme que l’on croit. Les vrais monstres n’en ont pas l’apparence. On est monstre dans les faits, les actes.

     

                                       freaksfinalscene.jpg

                                                       The End



    Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne

    Auteur:ZIZOUNE

    zizoune

    Catégories

    août 2017
    L Ma Me J V S D
    « mar    
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28293031  

    Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


    Heroes |
    kylexy00 |
    la plus belle...!!!! |
    Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | nanou13120
    | patito feo
    | The HawK production